Frobits
🎵 A song made on Frobits

Nos deux jeans bleus (Remix)

0:000:00
Download
Make your own song
Continues securely on the web
Lyrics

[male vocals] Petit

resto,

lumière

légère,

Mais

dans

mes

yeux,

tu

étais

lumière.

Ton

jean

bleu,

mon

jean

bleu,

Deux

cœurs

assis

au

même

lieu.

Un

baiser

sur

ta

joue

avant

d’

entrer,

Ton

sourire

m’

a

encore

désarmé.

Sous

la

table,

nos

pieds

se

parlaient,

Comme

deux

âmes

qui

se

retrouvaient.

Tu

es

ma

fiancée

devant

le

monde,

Mais

dans

mon

cœur,

ma

femme

profonde.

Et

si

je

dois

choisir

mon

plus

beau

luxe,

Ce

n’

est

ni

l’

or,

ni

les

grands

restaurants.

C’

est

toi,

encore

toi,

Et

ces

deux

jeans

bleus,

Qui

m’

ont

fait

retomber

amoureux.

Deux

jeans

bleus

Un

petit

restaurant,

sans

luxe

ni

lumière,

Quelques

tables,

des

voix,

une

musique

légère.

Rien

de

bien

extraordinaire

autour

de

nous,

Mais

il

y

avait

toi,

et

ça

suffisait

pour

tout.

Tu

venais

de

ton

travail,

juste

de

l’

autre

côté,

Un

baiser

sur

ta

joue

avant

d’

entrer.

Ton

manteau

brun,

tes

tresses,

ton

front

découvert,

Et

moi

qui

te

regardais

comme

si

tu

étais

la

lumière.

Toi

dans

ton

jean

bleu,

moi

dans

le

mien,

Deux

jeans

différents,

mais

accordés

si

bien.

Tes

sandales

beige

et

brun,

mes

babouches

à

mes

pieds,

Et

je

me

demandais

comment

ne

pas

te

regarder.

La

serveuse

est

venue

déposer

nos

boissons,

Le

monde

continuait

autour

de

nos

conversations.

Toi,

ta

boisson

sucrée ;

moi,

ma

cannette

à

côté,

Et

nos

mains

se

levaient

ensemble

sans

même

y

penser.

Tu

buvais,

je

buvais,

au

même

instant,

Puis

nos

bouteilles

se

posaient

doucement.

Comme

si

même

nos

gestes,

sans

rien

demander,

Avaient

appris

tout

seuls

à

se

synchroniser.

Puis

j’

ai

vu

ta

bague

briller

sur

ta

main,

Petit

cercle

discret

qui

dessinait

notre

chemin.

Tu

es

encore

ma

fiancée

aux

yeux

de

la

société,

Mais

dans

mon

cœur,

ma

femme,

tu

l’

as

déjà

été.

Nous

avons

parlé

longtemps,

de

tout

et

de

rien,

De

tes

rêves,

tes

soins,

de

ton

avenir

et

du

mien.

Et

moi

je

pensais

à

tout

ce

que

tu

avais

donné,

À

tout

ce

que

pour

moi

tu

avais

abandonné.

Alors

je

me

suis

dit :

il

faut

prendre

soin

de

toi,

Te

rappeler

chaque

jour

combien

tu

comptes

pour

moi.

Parce

que

tu

mérites

de

te

sentir

belle

et

désirée,

Et

de

regarder

ton

miroir

sans

jamais

douter.

Puis

il

y

eut

tes

yeux,

couleur

caramel,

Ton

sourire

qui

rend

mes

pensées

irréelles.

Je

voulais

t’

écouter,

mais

je

perdais

mes

mots,

Car

chaque

fois

que

tu

souriais,

je

tombais

un

peu

plus

haut.

Et

sous

la

table,

sans

que

personne

ne

le

voie,

Nos

pieds

ont

commencé

leur

conversation

à

eux,

tu

vois.

Un

frôlement,

puis

deux,

puis

nos

pas

rapprochés,

Comme

si

nos

corps

savaient

déjà

ce

que

nos

lèvres

taisaient.

Au-dessus,

nous

parlions

comme

si

de

rien

n’

était,

En

dessous,

nos

pieds

doucement

se

cherchaient.

Un

secret

rien

qu’

à

nous,

caché

sous

la

table,

Une

autre

façon

de

dire

que

notre

amour

est

véritable.

Il

y

eut

une

dispute,

quelques

mots

mal

placés,

Puis

des

excuses,

des

sourires

retrouvés.

Car

même

quand

nos

caractères

se

heurtent

parfois,

Nous

savons

toujours

revenir :

l’

un

vers

l’

autre,

toi

et

moi.

Puis

tu

as

payé

l’

addition,

simplement,

naturellement,

Et

je

t’

ai

regardée

faire,

presque

silencieusement.

Et

je

me

suis

dit

encore,

avec

le

cœur

plein

de

toi : «

Voilà

ma

femme.

Voilà

pourquoi

j’

ai

tant

de

chance,

moi. »

Alors

si

demain

je

dois

raconter

cet

après-midi,

Je

parlerai

du

restaurant,

des

boissons,

de

nos

habits.

Mais

la

vérité,

au

fond,

est

beaucoup

plus

simple :

Je

n’

ai

presque

rien

vu.

J’

ai

vu

toi.

Toi

devant

moi.

Toi

dans

ton

jean

bleu.

Toi

derrière

ton

sourire.

Toi

derrière

tes

yeux.

Et

pendant

plus

d’

une

heure,

sans

même

m’

en

apercevoir,

Je

suis

retombé

amoureux

de

toi,

sans

pouvoir

m’

arrêter.

Encore.

Et

encore.

Et

encore.

Car

mon

luxe

n’

est

pas

l’

or,

ni

les

grands

restaurants.

Mon

luxe,

c’

est

toi.

Ma

femme.

Mon

amour.

Et

ces

deux

jeans

bleus,

assis

autour

de

la

même

table,

comme

deux

cœurs

qui

avaient

déjà

choisi

de

ne

plus

jamais

s’

éloigner.

More songs by M. Listen to songs created by others
FROBITS