[female
vocals] (
Douces
notes
de
guitare
acoustique)
Zener,
mon
oasis...
Écoute
mon
cœur
qui
bat
pour
toi
Depuis
tout
ce
temps
J’
aimerais
te
dire
enfin
ce
que
tu
représentes
Dans
le
silence
de
mes
nuits,
tu
es
présente
Si
je
devais
décrire
cet
amour
qui
nous
lie
Je
ne
saurais
trouver
les
mots,
je
te
le
dis
À
nos
yeux,
ce
sentiment
semble
si
jeune
et
frais
Peut-être
plus
fragile,
comme
un
secret
qu’
on
protège
Mais
dans
nos
cœurs,
il
porte
un
poids
immense
Seize
à
dix-sept
années,
gravées
dans
l’
existence
Tu
es
mon
oasis,
mon
refuge,
mon
havre
de
paix
Ces
dix-sept
ans
passés,
je
ne
les
oublierai
jamais
Nous
avons
appris
à
nous
aimer
dans
le
silence
À
cultiver
l’
ombre,
à
attendre
la
chance
Zener,
mon
amour,
ma
vie,
mon
évidence
Tu
es
la
seule
réponse
à
toutes
mes
errances
Nous
avons
marché
sur
des
chemins
de
prudence
Le
regard
fuyant,
cachant
notre
impatience
Aucun
de
nous
deux
n’
a
osé
briser
ce
mur
Mais
ce
lien
entre
nous
est
devenu
si
pur
Chaque
regard
échangé
valait
tous
les
aveux
Chaque
silence
partagé
nous
rendait
plus
heureux
Seize
années
à
attendre
que
le
temps
s’
arrête
Pour
que
enfin
cet
amour
puisse
faire
la
fête
Tu
es
mon
oasis,
mon
refuge,
mon
havre
de
paix
Ces
dix-sept
ans
passés,
je
ne
les
oublierai
jamais
Nous
avons
appris
à
nous
aimer
dans
le
silence
À
cultiver
l’
ombre,
à
attendre
la
chance
Zener,
mon
amour,
ma
vie,
mon
évidence
Tu
es
la
seule
réponse
à
toutes
mes
errances
Le
temps
a
passé,
mais
le
feu
n’
a
pas
décliné
Au
contraire,
il
s’
est
transformé,
s’
est
illuminé
On
a
construit
nos
vies,
chacun
de
notre
côté
Mais
ton
image
est
restée
mon
unique
clarté
Zener,
reviens,
le
moment
est
enfin
arrivé
De
vivre
ce
rêve
qu’
on
a
trop
longtemps
gardé
Tu
es
mon
oasis,
mon
refuge,
mon
havre
de
paix
Ces
dix-sept
ans
passés,
je
ne
les
oublierai
jamais
Nous
avons
appris
à
nous
aimer
dans
le
silence
À
cultiver
l’
ombre,
à
attendre
la
chance
Zener,
mon
amour,
ma
vie,
mon
évidence
Tu
es
la
seule
réponse
à
toutes
mes
errances
Seize
à
dix-sept
années...
Dans
mon
cœur,
tu
es
là,
mon
oasis
Je
t’
aime,
Zener.
Je
t’
aime,
Zener. (
La
musique
s'estompe
doucement)