Eh,
Vandiro,
écoute
ça,
mon
frère.
Le
temps
passe,
mais
le
lien
reste.
Tu
te
souviens,
Vandiro,
de
ces
nuits
sans
fin ?
À
arpenter
le
bitume,
le
cœur
plein
de
chagrin.
On
cherchait
la
lumière
dans
le
désordre
ambiant,
Des
gamins
de
la
rue,
avec
des
rêves
de
géants.
On
a
galéré,
on
a
tracé,
on
a
bravé
le
vent,
Dans
le
chaos
de
Douala,
on
était
persistants.
Vandiro,
mon
frère,
regarde
le
chemin
parcouru,
La
sueur
et
les
larmes,
dans
ces
rues
qu’
on
a
connues.
Ambitions
dévorantes,
nos
cœurs
unis
par
le
sang,
Malgré
les
difficultés,
on
avance
en
triomphant.
Vandiro,
oh
Vandiro,
le
lien
est
éternel,
Plus
fort
que
la
misère,
plus
haut
que
le
ciel.
Je
me
rappelle
les
promesses
sous
les
néons
de
l’
Akwa,
On
voulait
conquérir
le
monde,
toi
et
moi,
tu
vois ?
C’
était
le
désordre,
oui,
mais
c’
était
notre
école,
On
a
appris
à
danser
même
quand
la
vie
nous
immole.
Chaque
galère
nous
forgeait,
chaque
échec
une
leçon,
Vandiro,
tu
étais
là,
fidèle
à
la
mission.
Vandiro,
mon
frère,
regarde
le
chemin
parcouru,
La
sueur
et
les
larmes,
dans
ces
rues
qu’
on
a
connues.
Ambitions
dévorantes,
nos
cœurs
unis
par
le
sang,
Malgré
les
difficultés,
on
avance
en
triomphant.
Vandiro,
oh
Vandiro,
le
lien
est
éternel,
Plus
fort
que
la
misère,
plus
haut
que
le
ciel.
Le
temps
efface
les
traces,
mais
pas
les
souvenirs,
On
a
gravi
la
montagne,
on
a
appris
à
bâtir.
Les
liens
du
sang,
les
liens
du
bitume,
c'est
sacré,
Vandiro,
mon
mola,
rien
ne
pourra
nous
séparer.
Aujourd’
hui
on
regarde
en
arrière
avec
fierté,
Les
petites
embrouilles,
les
rêves
de
liberté.
On
a
construit
nos
vies
sur
le
socle
de
l’
amitié,
Vandiro,
tu
es
le
frère
que
la
vie
m’
a
donné.
Toujours
authentique,
on
marche
le
front
haut,
Le
Makossa
coule
en
nous,
c’
est
ça
notre
cadeau.
Vandiro,
mon
frère,
regarde
le
chemin
parcouru,
La
sueur
et
les
larmes,
dans
ces
rues
qu’
on
a
connues.
Ambitions
dévorantes,
nos
cœurs
unis
par
le
sang,
Malgré
les
difficultés,
on
avance
en
triomphant.
Vandiro,
oh
Vandiro,
le
lien
est
éternel,
Plus
fort
que
la
misère,
plus
haut
que
le
ciel.
Ah
Vandiro,
c’
est
pour
toi
mon
frère.
Sawa,
Douala,
toujours
ensemble.
Le
lien
ne
rompt
jamais.
Na
ndolo,
Vandiro,
na
ndolo.
C’
est
le
Cameroun
qui
gagne,
on
est
là.