[male
vocals] (
Guitare
acoustique
mélancolique,
arpèges
lents)
Dix-sept
ans
de
vie,
dix-sept
ans
d'histoire...
Tout
s'efface
dans
le
mépris.
Dix-sept
ans
sous
le
même
toit,
à
bâtir
notre
nid
On
a
traversé
les
tempêtes,
on
a
survécu
aux
nuits
Mais
aujourd'hui
le
miroir
reflète
une
étrangère
Ton
orgueil
a
pris
la
place
de
nos
prières
sincères
Tu
t'es
approprié
chaque
objet,
chaque
centime
de
mon
labeur
Tu
as
troqué
notre
tendresse
contre
une
froideur
sans
couleur
L'insolence
est
devenue
ton
langage
au
quotidien
Je
ne
reconnais
plus
celle
qui
tenait
ma
main.
Alors
je
m'en
vais,
je
laisse
la
porte
ouverte
Prends
tout
ce
que
tu
veux,
je
quitte
cette
perte
L'argent
du
commerce,
les
meubles,
tout
ce
qui
brille
Ce
n'est
que
de
la
poussière
qui
s'effiloche
en
brindille
Je
pars
en
paix
pour
éviter
la
guerre
des
tribunaux
Dieu
voit
tout,
comme
le
dit
Koffi,
il
guérira
mes
maux.
Ton
arrogance
grandit
comme
une
ombre
sur
nos
murs
Tu
penses
posséder
l'âme,
mais
tu
ne
vois
que
les
parures
Tu
te
crois
reine
d'un
royaume
bâti
sur
mon
dos
Mais
une
maison
sans
amour
n'est
qu'un
navire
sans
eau
J'ai
préféré
le
silence
aux
insultes
répétées
J'ai
choisi
la
dignité,
loin
de
ton
âme
agitée
Tu
as
voulu
tout
garder,
alors
garde
tes
trophées
Je
reprends
ma
liberté,
loin
de
tes
idées
étoffées.
Alors
je
m'en
vais,
je
laisse
la
porte
ouverte
Prends
tout
ce
que
tu
veux,
je
quitte
cette
perte
L'argent
du
commerce,
les
meubles,
tout
ce
qui
brille
Ce
n'est
que
de
la
poussière
qui
s'effiloche
en
brindille
Je
pars
en
paix
pour
éviter
la
guerre
des
tribunaux
Dieu
voit
tout,
comme
le
dit
Koffi,
il
guérira
mes
maux.
Le
temps
est
un
juge
qui
ne
dort
jamais
vraiment
Tu
profiteras
de
l'or
pendant
ce
court
moment
Mais
le
vide
que
je
laisse
sera
ton
seul
compagnon
Tu
réaliseras
trop
tard
le
poids
de
ton
abandon.
Alors
je
m'en
vais,
je
laisse
la
porte
ouverte
Prends
tout
ce
que
tu
veux,
je
quitte
cette
perte
L'argent
du
commerce,
les
meubles,
tout
ce
qui
brille
Ce
n'est
que
de
la
poussière
qui
s'effiloche
en
brindille
Je
pars
en
paix
pour
éviter
la
guerre
des
tribunaux
Dieu
voit
tout,
comme
le
dit
Koffi,
il
guérira
mes
maux.
Va,
continue
ta
vie,
je
ne
reviendrai
pas
Dieu
voit
tout,
il
saura
juger
le
poids
de
tes
pas
Dix-sept
ans...
partis
en
fumée. (
Fade
out
avec
guitare
acoustique)