[female vocals] En
ce
premier
août,
jour
du
saint
souvenir,
Nos
larmes
deviennent
un
chant
d'avenir.
Les
années
s'envolent,
les
saisons
s'effacent,
Mais
jamais
l'amour
ne
quitte
sa
place.
Papa
Adolphe
Kalala
Tshimankinda,
notre
lumière,
Tu
nous
as
légué
la
foi
et
la
prière.
Même
absent
à
nos
yeux,
tu
guides
nos
pas,
Car
un
père
comme
toi
ne
s'oublie
pas.
Maman
Justine
Moujinga
Kamona
Kamba,
étoile
éternelle,
Ton
amour
maternel
demeure
le
plus
beau
modèle.
Dans
le
silence
du
ciel,
tu
veilles
sur
chacun
de
nous,
Et
ton
nom
reste
gravé
comme
un
trésor
si
doux.
Vous
n'êtes
pas
loin,
vous
vivez
dans
nos
cœurs,
Dans
chaque
sourire,
dans
chacune
de
nos
fleurs.
Le
ciel
vous
accueille
dans
son
éternelle
clarté,
Nous
gardons
vivante
votre
fidélité.
Jusqu'au
grand
matin
où
Dieu
nous
réunira,
Dans
Son
Royaume
où
l'amour
ne
finira
pas.
À
nos
grands
frères,
gardiens
de
notre
histoire :
André
Ngandou
Loumbavou,
Hypolithe
Kalala
Tshiloumbou,
Richard
Moulamba
Kalala.
Vos
voix
résonnent
encore
dans
nos
mémoires,
Comme
une
lumière
qui
chasse
le
soir.
Le
temps
ne
pourra
jamais
vous
effacer,
Car
l'amour
véritable
ne
cesse
d'exister.
À
notre
grande
sœur
Rosalie
Meta
Kalala,
Et
à
son
bien-aimé
René,
aujourd'hui
auprès
du
Père,
Votre
tendresse
demeure
une
lumière,
Un
héritage
d'amour
qui
éclaire
la
terre.
À
nos
belles-sœurs
bien-aimées :
Thérèse
Messo,
Henriette
Nkoulou
Koumwimba,
Chantal
Bilonda,
Ida
Navounanga
Monique,
Mamy
Misambo,
et
Da
Astride
Assy.
Vous
avez
semé
l'amour
comme
on
sème
le
blé,
Et
vos
souvenirs
continuent
de
germer.
Votre
bonté
demeure
une
flamme
allumée,
Que
le
temps
ne
pourra
jamais
éteindre
ni
briser.
À
nos
enfants
partis
avant
le
lever
du
jour :
Kasoumba
wa
Moulamba,
Manga
wa
Odia,
Vava
Valentin
Kalala,
Demouzi
Moujinga
Kalala,
Moujinga
Kayembe,
Dodo
Kanda-Kanda,
Bafwafwa
Tshiabola,
Moujinga
Tshiabola
Emmanuel.
Petits
anges
montés
trop
tôt
vers
le
Seigneur,
Vous
demeurez
à
jamais
la
force
de
nos
cœurs.
Même
invisibles,
vous
marchez
à
nos
côtés,
Comme
des
étoiles
dans
l'immensité.
Et
toi,
notre
petit-fils
bien-aimé,
LAYITE
Kivounge
Mahiji,
Douce
fleur
cueillie
avant
le
printemps,
Tu
fais
désormais
sourire
le
firmament.
Ton
rire
résonne
encore
dans
notre
mémoire,
Et
ton
nom
brillera
toujours
dans
notre
histoire.
Vous
n'êtes
pas
loin,
vous
vivez
dans
nos
cœurs,
Dans
nos
prières,
nos
chants
et
nos
pleurs.
Le
ciel
vous
garde
dans
sa
paix
éternelle,
Nous
gardons
votre
amour
comme
une
étincelle.
Le
premier
août
nous
unit
dans
l'espérance,
Car
l'amour
est
plus
fort
que
toute
absence.
Dormez
en
paix,
vous
qui
nous
avez
précédés.
Vos
noms
sont
à
jamais
gravés.
Tant
qu'un
seul
de
vos
enfants
respirera,
Votre
mémoire
jamais
ne
s'éteindra.
Vous
vivez
dans
nos
cœurs...
Aujourd'hui,
demain...
Et
pour
l'éternité.