Oh, mon cœur saigne, Kinshasa témoin de mes larmes.
Bolingo, pourquoi partir ainsi ?
Tu m'as laissé quand la pluie tombait sur nos rêves
Tu cherchais le luxe, tu voulais le faste et la trêve
J'avais des projets, une vision pour notre demain
Mais tu as préféré un visage vu à la télé dans le lointain
La galère est éphémère, elle passe comme le vent
Mais ton départ a laissé un vide, un gouffre béant
Je construisais un empire avec mes mains nues
Tu as choisi le mirage, les promesses dans les rues.
Oh, tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Tu sacrifies notre amour pour une vaine illusion
Ah ooh, Kinshasa chérie, regarde cette déchirure
Tu cherches l'éclat, mais tu te cognes contre le mur
Tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Le cœur en lambeaux, perdant toute raison.
Je me souviens des soirs, assis sous les étoiles
On se promettait tout, sans aucun voile
Tu étais ma reine, ma muse, mon inspiration
Maintenant tu brilles sous les spots de la séduction
La télé ne t'aimera jamais comme je t'ai aimée
Elle ne verra pas tes peines, tes secrets enterrés
Je reste debout, fier de ma marche, fier de mon nom
Nakuzobi dans ce silence, loin de ton abandon.
Oh, tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Tu sacrifies notre amour pour une vaine illusion
Ah ooh, Kinshasa chérie, regarde cette déchirure
Tu cherches l'éclat, mais tu te cognes contre le mur
Tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Le cœur en lambeaux, perdant toute raison.
Le temps est le meilleur des juges, il guérira mes plaies
Les paillettes s'effacent quand la nuit vient nous balayer
Tu reviendras peut-être, quand la lumière s'éteindra
Mais le visionnaire que j'étais ne t'attendra pas.
La vie n'est pas un film, c'est un combat sacré
J'ai gardé ma dignité, même si j'ai pleuré
Va vers tes écrans, va vers ton luxe superficiel
Mon amour était vrai, il touchait le ciel
Bolingo, mon âme est libre, je marche vers mon destin
Loin de tes caprices, loin de ce faux matin.
Oh, tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Tu sacrifies notre amour pour une vaine illusion
Ah ooh, Kinshasa chérie, regarde cette déchirure
Tu cherches l'éclat, mais tu te cognes contre le mur
Tu fuis l'homme de vision pour l'homme de télévision
Le cœur en lambeaux, perdant toute raison.
Mboka, je reste fort malgré la douleur.
Tu as choisi l'image, j'ai gardé la valeur.
Bolingo, adieu mon amour.
Kinshasa chérie, le soleil se lèvera pour moi demain.