[male vocals] Ouais,
c’
est
fini
les
masques.
J’
en
ai
assez
de
jouer
le
jeu,
là.
Écoute
bien,
parce
que
je
ne
le
dirai
qu’
une
fois.
Ouais,
c’
est
ça.
Vous
tous
qui
voulez
me
changer,
vous
perdez
votre
temps.
Vous
voulez
un
pantin,
un
mec
docile,
un
mec
charmant.
Vous
souriez
en
face,
mais
derrière,
vous
préparez
les
lames.
Le
couteau
dans
le
dos,
vous
cherchez
à
briser
mon
âme.
J'ai
vu
vos
regards,
j'ai
lu
entre
vos
lignes
de
vipères.
Vous
voulez
que
je
sois
poli,
que
je
reste
dans
la
misère.
Que
je
sois
facile
à
digérer,
domptable
et
bien
rangé.
Mais
mon
esprit
est
libre,
je
refuse
d’
être
arrangé.
Je
suis
impoli
si
tu
insistes,
je
reste
vrai.
J’
en
ai
assez
de
faire
semblant,
j’
en
ai
assez
du
frais.
Vous
voulez
ma
chute,
vous
voulez
que
je
baisse
les
yeux.
Mais
je
grimpe
vers
le
sommet,
je
touche
presque
les
cieux.
Allez
vous
faire
voir,
je
ne
vis
pas
selon
vos
lois.
Je
suis
le
maître
de
mon
destin,
je
marche
avec
foi.
J’
en
ai
marre
de
mourir
de
l’
intérieur
chaque
seconde.
Pour
plaire
à
des
gens
qui
ne
veulent
que
détruire
mon
monde.
La
trahison,
je
connais,
elle
a
le
goût
du
fiel.
Mais
chaque
épreuve
me
forge,
je
monte
vers
le
ciel.
Vous
exigez
la
politesse
quand
vous
méritez
le
mépris.
Vous
avez
bâti
du
vide,
alors
que
j’
ai
payé
le
prix.
Regardez-moi
avancer,
je
ne
recule
jamais
d'un
pas.
Votre
jugement,
c'est
du
vent,
ça
ne
m'atteint
pas.
Je
suis
impoli
si
tu
insistes,
je
reste
vrai.
J’
en
ai
assez
de
faire
semblant,
j’
en
ai
assez
du
frais.
Vous
voulez
ma
chute,
vous
voulez
que
je
baisse
les
yeux.
Mais
je
grimpe
vers
le
sommet,
je
touche
presque
les
cieux.
Allez
vous
faire
voir,
je
ne
vis
pas
selon
vos
lois.
Je
suis
le
maître
de
mon
destin,
je
marche
avec
foi.
J'ai
brûlé
les
ponts
avec
vos
faux
semblants.
Maintenant,
je
cours,
je
deviens
éblouissant.
La
douleur
est
devenue
mon
carburant,
ma
force.
Je
n'ai
plus
besoin
de
votre
approbation,
de
votre
écorce.
C’
est
ma
vie,
mon
choix,
mon
sang,
mon
honneur.
Je
ne
suis
pas
là
pour
vous,
je
suis
mon
propre
sauveur.
La
route
est
longue,
mais
la
vision
est
claire
comme
le
jour.
Je
laisse
derrière
moi
les
serpents
et
leur
mauvais
tour.
Je
suis
impoli,
ouais,
car
je
refuse
votre
politesse.
Qui
n'est
qu'un
voile
pour
cacher
toute
votre
bassesse.
Je
construis
mon
empire
sur
vos
critiques
et
vos
doutes.
Je
trace
mon
chemin,
je
nettoie
toute
ma
route.
Plus
personne
ne
m'arrête,
je
suis
enfin
libéré.
Le
feu
en
moi
grandit,
je
ne
suis
plus
entravé.
Je
suis
impoli
si
tu
insistes,
je
reste
vrai.
J’
en
ai
assez
de
faire
semblant,
j’
en
ai
assez
du
frais.
Vous
voulez
ma
chute,
vous
voulez
que
je
baisse
les
yeux.
Mais
je
grimpe
vers
le
sommet,
je
touche
presque
les
cieux.
Allez
vous
faire
voir,
je
ne
vis
pas
selon
vos
lois.
Je
suis
le
maître
de
mon
destin,
je
marche
avec
foi.
Ouais.
C'est
ça.
Plus
rien
ne
me
change.
Je
reste
moi-même
jusqu'au
bout.
Compte
sur
toi,
pas
sur
eux.
C'est
la
règle.
Fini
le
temps
des
masques.
Paix.