[male
vocals] (
Piano
doux,
arpèges
légers)
Oh,
Maman
Jacqueline...
Le
temps
a
beau
passer,
le
vent
a
beau
souffler
Je
ne
t'ai
pas
dit
adieu,
je
ne
peux
pas.
Il
y
a
ce
parfum
dans
la
maison,
celui
qui
te
ressemble
Une
odeur
de
café
chaud,
de
souvenirs
qui
tremblent
Je
me
réveille
parfois,
le
cœur
encore
endormi
Et
je
cherche
ta
présence
au
milieu
de
ma
vie
Les
gens
disent
qu'il
faut
tourner
la
page,
avancer
Mais
comment
oublier
celle
qui
m'a
tout
enseigné?
Je
garde
tes
mots
gravés
comme
une
prière
au
fond
Chaque
conseil,
chaque
éclat
de
rire,
tout
est
bon.
Maman
Jacqueline,
mon
étoile
dans
le
ciel
du
soir
Ton
absence
est
un
voile,
un
reste
d'espoir
Je
refuse
de
croire
que
tu
n'es
plus
là,
vraiment
Tu
vis
dans
chaque
battement,
dans
chaque
instant
Oh,
Maman
Jacqueline,
mon
amour
infini
Tu
es
la
lumière
qui
éclaire
ma
vie.
Je
me
rappelle
tes
mains,
marquées
par
le
travail
Tes
caresses
apaisantes
qui
brisaient
mes
murailles
Tu
étais
mon
refuge,
mon
ancre,
mon
port
La
force
tranquille
qui
me
rendait
plus
fort
Je
ne
peux
pas
accepter
ce
vide,
cette
distance
Alors
je
te
parle
en
silence,
dans
ma
constance
Tu
es
là
dans
le
vent,
dans
le
chant
des
oiseaux
Tu
es
l'eau
qui
abreuve
mes
plus
beaux
idéaux.
Maman
Jacqueline,
mon
étoile
dans
le
ciel
du
soir
Ton
absence
est
un
voile,
un
reste
d'espoir
Je
refuse
de
croire
que
tu
n'es
plus
là,
vraiment
Tu
vis
dans
chaque
battement,
dans
chaque
instant
Oh,
Maman
Jacqueline,
mon
amour
infini
Tu
es
la
lumière
qui
éclaire
ma
vie.
Si
le
monde
demande
pourquoi
je
suis
encore
là
À
murmurer
ton
nom,
à
chercher
tes
pas
C'est
parce
que
ton
âme
ne
peut
pas
s'effacer
Elle
est
enracinée,
elle
ne
sera
jamais
passée
Je
t'attends,
je
t'écoute,
je
te
ressens
encore
Tu
es
mon
plus
beau
trésor,
mon
plus
précieux
décor.
Maman
Jacqueline,
mon
étoile
dans
le
ciel
du
soir
Ton
absence
est
un
voile,
un
reste
d'espoir
Je
refuse
de
croire
que
tu
n'es
plus
là,
vraiment
Tu
vis
dans
chaque
battement,
dans
chaque
instant
Oh,
Maman
Jacqueline,
mon
amour
infini
Tu
es
la
lumière
qui
éclaire
ma
vie.
Oui,
Maman
Jacqueline...
Toujours
vivante
en
moi.
Je
ne
te
laisserai
jamais
partir.
Repose-toi
en
paix,
tout
doucement... (
Piano
s'estompe
lentement)
Je
t'aime,
Maman
Jacqueline.