[male vocals] DJ,
monte
le
volume
C'est
l'heure
de
la
fête,
on
danse
jusqu'au
soir
La
nuit
tombe
sur
Kongolo,
la
ville
s'éveille
Les
lumières
dansent,
c'est
une
pure
merveille
Tout
le
monde
est
là,
la
pression
monte
doucement
Le
rythme
nous
entraîne,
on
oublie
nos
tourments
Regarde
les
silhouettes
bouger
dans
la
clarté
C'est
la
magie
du
soir,
on
vit
pour
l'éternité
Oh,
danse
avec
moi,
la
musique
est
notre
loi
Kongolo
début ,
tout
est
permis
avec
toi
Les
hanches
se
balancent,
le
rythme
est
dans
le
sang
On
oublie
tout,
on
s'envole
dans
le
présent
Bolingo,
ah
ooh,
la
fête
ne
fait
que
commencer
La
danse
de
Kongolo
va
tous
nous
renverser
Les
guitares
s'enflamment,
le
sebene
est
là
Personne
ne
reste
assis,
tout
le
monde
est
déjà
Sur
la
piste
de
danse,
on
cherche
l'adrénaline
Le
son
nous
traverse,
une
énergie
divine
Nakuzobi
dans
l'âme,
on
ne
s'arrête
plus
jamais
La
chaleur
de
la
nuit,
c'est
ce
qu'on
aimait
Oh,
danse
avec
moi,
la
musique
est
notre
loi
Kongolo
débout,
tout
est
permis
avec
toi
Les
hanches
se
balancent,
le
rythme
est
dans
le
sang
On
oublie
tout,
on
s'envole
dans
le
présent
Bolingo,
ah
ooh,
la
fête
ne
fait
que
commencer
La
danse
de
Kongolo
va
tous
nous
renverser
Mboka,
écoutez
la
basse
qui
fait
vibrer
le
sol
C'est
la
rumba,
mon
cœur
s'envole,
il
prend
son
envol
Plus
fort,
plus
vite,
la
frénésie
nous
gagne
C'est
notre
hymne,
notre
feu,
notre
propre
montagne
La
sueur
sur
les
visages,
des
sourires
éclatants
On
profite
de
la
vie,
on
rattrape
le
temps
Le
bonheur
est
ici,
au
milieu
de
la
foule
Le
temps
s'arrête
net,
et
le
plaisir
s'écoule
C'est
l'instant
suprême,
on
est
tous
connectés
Par
cette
musique
pure
et
cette
intensité
Oh,
danse
avec
moi,
la
musique
est
notre
loi
Kongolo
debout,
tout
est
permis
avec
toi
Les
hanches
se
balancent,
le
rythme
est
dans
le
sang
On
oublie
tout,
on
s'envole
dans
le
présent
Bolingo,
ah
ooh,
la
fête
ne
fait
que
commencer
La
danse
de
Kongolo
va
tous
nous
renverser
Kongolo
debout
on
danse
encore
Jusqu'au
lever
du
jour,
on
est
les
plus
forts
La
danse,
c'est
la
vie,
la
danse
c'est
nous
Mboka,
on
reste
debout,
on
reste
debout !