[male
vocals] (
Ouais...
c’
est
encore
la
nuit) (
Trois
heures,
tout
est
immobile) (
Juste
moi
et
le
vide)
Trois
heures
du
matin,
la
ville
dort
sous
les
néons
Trois
heures
du
matin,
la
ville
dort
sous
les
néons
Je
tourne
en
rond
dans
mon
salon
comme
un
vrai
fanfaron
Le
silence
est
un
poids,
il
écrase
mes
épaules
Je
cherche
ton
parfum,
je
perds
un
peu
le
rôle
Une
boîte
à
chaussures
sous
le
lit,
remplie
de
nos
vieux
jours
Des
billets
d’
avion,
des
sourires,
des
détournements
d’
amour
J’
ouvre
le
couvercle,
la
poussière
danse
dans
la
pénombre
Je
ne
suis
plus
qu’
une
ombre,
je
m’
efface
dans
le
nombre
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Ta
brosse
à
dents
est
partie,
mais
l’
écho
reste
là
Je
revois
ta
silhouette,
ce
pas
qui
ne
m'atteint
pas
Tu
avais
ce
rire
qui
déchiraient
les
nuages
sombres
Maintenant
je
collectionne
nos
regrets
par
milliers,
par
nombres
Je
regarde
le
miroir,
je
ne
me
reconnais
pas
vraiment
J’
ai
laissé
ton
absence
devenir
mon
seul
vêtement
La
rue
est
froide,
les
réverbères
pleurent
de
la
lumière
Je
marche
dans
le
passé,
je
fouille
dans
nos
affaires
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Est-ce
que
tu
penses
à
moi
quand
la
lune
est
au
zénith ?
Ou
est-ce
que
tu
as
effacé
nos
traces,
sans
aucun
doute,
sans
un
mythe ?
Le
temps
avance,
mais
ici
les
horloges
sont
bloquées
Sur
le
moment
précis
où
tout
a
fini
par
craquer
Je
range
la
boîte,
je
ferme
le
couvercle
doucement
La
vie
continue,
mais
je
reste
dans
ce
mouvement
Le
spleen
est
un
invité
qui
ne
veut
jamais
partir
Il
s'assoit
avec
moi,
il
m'apprend
à
ne
plus
souffrir
La
nuit
est
un
océan,
je
nage
sans
aucune
île
À
trois
heures
du
matin,
je
redeviens
fragile
Mais
demain
le
soleil
chassera
cette
brume
grise
Je
reprendrai
ma
route,
sans
aucune
remise
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Le
spleen
m’
attrape
quand
la
ville
s’
endort
Je
revis
chaque
seconde,
je
cherche
le
réconfort
Le
rouge
à
lèvres
sur
le
verre,
un
spectre
sur
la
table
C’
est
le
prix
du
silence,
c’
est
une
fin
acceptable
Trois
heures
du
matin.
Juste
un
souvenir.
Le
rouge
à
lèvres
s'efface.
Tout
s'apaise. (
Ouais,
tout
s'apaise) (
Fade
out)