[male vocals] Oh,
mon
amour,
écoute
cette
mélodie
C'est
notre
histoire,
Rebecca,
ma
vie
C'était
en
deux
mille
douze,
le
destin
a
souri
Je
t'ai
croisée,
ma
douce,
dans
le
tourbillon
de
la
vie
Tu
étais
calme,
ma
jument,
si
pure
et
si
sereine
Rebecca,
tu
as
vu
en
moi,
au-delà
de
mes
peines
J'étais
simple,
amorphe,
sans
le
sou,
sans
rien
Mais
ton
cœur
m'a
accueilli,
tu
m'as
pris
par
la
main
Beckyness,
mon
étoile,
tu
m'as
donné
l'espoir
Quand
le
monde
était
froid,
tu
étais
mon
miroir
Rebecca,
mon
amour,
oh
Beckyness
Tu
es
la
lumière,
tu
es
ma
tendresse
Depuis
ce
jour,
nos
cœurs
ne
font
qu'un
Rebecca,
Rebecca,
mon
destin,
mon
parfum
Le
chemin
n'était
pas
rose,
les
épreuves
ont
frappé
Des
embûches,
des
tempêtes,
on
a
tout
traversé
Mais
le
trente
avril
quinze,
sous
un
ciel
radieux
La
célébration
nuptiale
a
scellé
nos
vœux
Et
de
là,
un
périple,
parfois
bien
douloureux
Pour
voir
grandir
nos
anges,
le
trésor
de
nos
yeux
Consolat
est
arrivé,
puis
Agapao
aussi
Et
Salem
est
venu
compléter
notre
lit
Rebecca,
mon
amour,
oh
Beckyness
Tu
es
la
lumière,
tu
es
ma
tendresse
Depuis
ce
jour,
nos
cœurs
ne
font
qu'un
Rebecca,
Rebecca,
mon
destin,
mon
parfum
Seigneur
Jésus,
garde-nous
dans
ta
main
Dans
la
profondeur
de
ton
amour,
sur
ce
chemin
Ta
faveur
nous
entoure,
ta
grâce
est
notre
bouclier
Pour
protéger
ma
famille,
pour
nous
laisser
prier
Que
nos
joyaux
réussissent,
dix
mille
fois
plus
loin
Là
où
nous
tâtonnions,
ils
seront
les
témoins
Que
Consolat,
Agapao,
Salem
soient
les
meilleurs
Qu'ils
brillent
de
mille
feux,
qu'ils
portent
nos
couleurs
Je
prie
pour
leur
futur,
qu'ils
aillent
vers
les
sommets
Rebecca,
c'est
grâce
à
toi
si
nous
sommes
au
complet
Chale,
quel
bonheur,
la
vie
est
un
cadeau
Oyiwa,
mon
amour,
nous
naviguons
sur
l'eau
Rebecca,
mon
amour,
oh
Beckyness
Tu
es
la
lumière,
tu
es
ma
tendresse
Depuis
ce
jour,
nos
cœurs
ne
font
qu'un
Rebecca,
Rebecca,
mon
destin,
mon
parfum
Rebecca,
mon
amour,
ma
Beckyness
Oh,
quel
voyage,
quelle
ivresse
Dix
mille
fois
plus
haut,
mes
enfants
chéris
Rebecca,
je
t'aime,
pour
la
vie,
ici.
Oyiwa!
Chale,
quelle
joie!