[male vocals] Bonette,
mon
amour,
mon
éternité.
L'écho
de
ton
rire
résonne
encore
dans
le
silence.
Au
tout
premier
regard,
tu
ne
m'avais
pas
cru,
Mes
mots
semblaient
légers,
mon
amour
inconnu.
Mais
le
temps
a
coulé,
doucement
entre
nos
mains,
Tu
es
devenue
folle,
mon
destin,
mon
chemin.
L'air
était
chargé,
du
parfum
de
ta
peau,
Une
complicité
pure,
brûlante
comme
un
brasier
nouveau.
Bonette,
Bonette,
mon
amour
inoubliable,
Notre
romance
était
un
rêve
impalpable.
Bolingo,
mon
cœur,
tu
es
partie
trop
tôt,
L'éclat
de
tes
yeux
me
manque,
là-haut.
Bonette,
tu
restes
mon
seul
souvenir,
Gravée
dans
mon
âme,
jusqu'à
mon
dernier
soupir.
Un
voyage
de
congé
vers
Lubumbashi,
le
départ,
Le
destin
a
frappé,
nous
séparant
par
hasard.
Chacun
dans
son
silence,
pensant
que
c'était
fini,
Mais
le
cœur
espérait,
malgré
ce
froid
banni.
Tu
es
tombée
malade,
la
douleur
a
frappé,
Ton
courage
si
grand,
que
j'ai
tant
admiré.
Bonette,
Bonette,
mon
amour
inoubliable,
Notre
romance
était
un
rêve
impalpable.
Bolingo,
mon
cœur,
tu
es
partie
trop
tôt,
L'éclat
de
tes
yeux
me
manque,
là-haut.
Bonette,
tu
restes
mon
seul
souvenir,
Gravée
dans
mon
âme,
jusqu'à
mon
dernier
soupir.
Au
zénith
du
midi,
le
téléphone
a
sonné,
Le
temps
s'est
arrêté,
mon
monde
s'est
effondré.
L'annonce
du
départ,
la
fin
de
nos
jours,
Adieu
mon
ange,
mon
unique
amour.
Maintenant
ton
absence,
est
devenue
présence,
Une
ombre
invisible,
une
douce
résonance.
Je
marche
dans
les
rues,
je
cherche
ton
visage,
Chaque
souffle
de
vent,
me
rappelle
ton
message.
Tu
es
là
dans
le
calme,
tu
es
là
dans
la
nuit,
Ma
Bonette
adorée,
mon
amour
infini.
Bonette,
Bonette,
mon
amour
inoubliable,
Notre
romance
était
un
rêve
impalpable.
Bolingo,
mon
cœur,
tu
es
partie
trop
tôt,
L'éclat
de
tes
yeux
me
manque,
là-haut.
Bonette,
tu
restes
mon
seul
souvenir,
Gravée
dans
mon
âme,
jusqu'à
mon
dernier
soupir.
Nakuzobi,
mon
ange...
mon
éternel
éclat.
Mboka,
là
où
tu
reposes,
je
t'envoie
mon
chant.
Ah
ooh,
Bonette,
inoubliable...
À
jamais,
dans
le
souffle
de
ma
vie.