[male
vocals] (
Musique
mélancolique,
guitare
acoustique
résonnant
dans
la
pénombre)
Dans
le
silence,
le
poids
d'une
âme
déchirée
Le
combat
d'un
homme
face
à
son
destin
Dans
le
silence
froid
de
sa
chambre
solitaire
Biberon
prie
le
ciel,
le
regard
vers
la
terre
Serviteur
dévoué,
cœur
meurtri
et
lourd
Il
garde
en
secret
ses
tourments
chaque
jour
Devant
lui
se
tient
Paméla,
son
élève
Un
amour
interdit
dans
son
âme
qui
s'élève
Elle
pleure
en
silence,
le
regard
suppliant
Dans
ce
monde
cruel,
elle
est
le
mal
grand
Oh
Biberon,
le
combat
de
ton
âme
en
peine
Entre
la
foi
pure
et
cette
amour
qui
traîne
Paméla
se
meurt,
son
corps
s'affaiblit
Mais
tu
restes
droit
dans
le
noir
de
la
nuit
Tu
fuis
la
tentation,
tu
fuis
cet
éclat
Car
ton
cœur
est
lié,
tu
ne
cèderas
pas
Maître,
guéris
mon
cœur,
murmure
la
jeune
fille
Sa
fièvre
dévore
l'espoir
qui
scintille
Le
corps
de
Paméla
sombre
dans
le
néant
Biberon
recule,
le
souffle
tremblant
Il
pense
à
Lovely,
son
amour
pur
et
vrai
Il
refuse
le
piège,
il
refuse
le
trait
Il
invoque
le
silence
pour
ne
pas
succomber
Mais
le
poids
du
désir
commence
à
l'enchaîner
Oh
Biberon,
le
combat
de
ton
âme
en
peine
Entre
la
foi
pure
et
cette
amour
qui
traîne
Paméla
se
meurt,
son
corps
s'affaiblit
Mais
tu
restes
droit
dans
le
noir
de
la
nuit
Tu
fuis
la
tentation,
tu
fuis
cet
éclat
Car
ton
cœur
est
lié,
tu
ne
cèderas
pas
Il
pose
ses
mains
sur
elle,
invoque
le
ciel
Un
miracle
arrive,
un
geste
solennel
La
fièvre
retombe,
le
souffle
revient
Mais
ce
n'était
point
Dieu
qui
tenait
leur
main
C'était
le
cœur
blessé,
cherchant
la
chaleur
Dans
le
vide
immense
d'une
profonde
douleur
Oh
Biberon,
le
combat
de
ton
âme
en
peine
Entre
la
foi
pure
et
cette
amour
qui
traîne
Paméla
se
meurt,
son
corps
s'affaiblit
Mais
tu
restes
droit
dans
le
noir
de
la
nuit
Tu
fuis
la
tentation,
tu
fuis
cet
éclat
Car
ton
cœur
est
lié,
tu
ne
cèderas
pas
Le
combat
continue
dans
le
silence
des
jours
Biberon,
prisonnier
de
ses
propres
amours
Le
ciel
regarde,
la
terre
se
tait
Une
vie
sacrifiée
pour
un
secret
parfait (
Guitare
s'estompe
lentement)
Le
silence,
toujours
le
silence...