(Soupirs)
Le
ciel
est
gris
sur
notre
histoire
La
musique
s'arrête,
la
douceur
s'éteint
Juste
toi,
moi
et
ce
vide
entre
nous
Je
suis
assise
ici,
les
yeux
rivés
sur
l'ombre
À
compter
les
minutes
qui
s'étirent
sans
fin
Tu
m'avais
juré
que
j'étais
ton
seul
monde
Que
ton
cœur
ne
battrait
jamais
pour
un
autre
chemin
Tes
mots
étaient
des
ancres,
solides
et
profonds
Mais
le
sel
du
temps
a
rongé
nos
serments
Je
m'épuise
à
t'attendre
dans
ce
salon
profond
Où
ton
absence
devient
mon
seul
compagnon
Tu
disais
que
j'étais
ta
reine,
ton
univers
Que
rien,
jamais,
ne
pourrait
nous
ébranler
Mais
les
jours
passent,
et
le
givre
en
hiver
A
glacé
les
promesses
que
tu
avais
semées
Je
préfère
partir
avant
que
tout
ne
s'efface
Avant
que
cette
peine
ne
me
laisse
plus
de
place
Je
préfère
quitter
les
choses
avant
qu'elles
me
quittent
Adieu
à
tes
mensonges,
je
tourne
la
page
trop
vite
Je
me
souviens
des
soirs
où
tu
me
tenais
la
main
Disant
que
sans
moi,
ton
monde
s'arrêterait
de
tourner
Maintenant
je
vois
le
reflet
d'un
lendemain
Où
ton
regard
vers
moi
n'a
plus
rien
à
donner
Chaque
geste
est
une
hésitation,
un
poids
sur
mon
âme
Ton
silence
est
devenu
un
cri
que
je
ne
supporte
plus
J'ai
brûlé
mes
forces
à
entretenir
cette
flamme
Mais
tu
es
un
étranger
dans
le
décor
que
nous
avons
vu
Tu
disais
que
j'étais
ta
reine,
ton
univers
Que
rien,
jamais,
ne
pourrait
nous
ébranler
Mais
les
jours
passent,
et
le
givre
en
hiver
A
glacé
les
promesses
que
tu
avais
semées
Je
préfère
partir
avant
que
tout
ne
s'efface
Avant
que
cette
peine
ne
me
laisse
plus
de
place
Je
préfère
quitter
les
choses
avant
qu'elles
me
quittent
Adieu
à
tes
mensonges,
je
tourne
la
page
trop
vite
Ce
n'est
pas
la
haine
qui
me
pousse
à
la
porte
C'est
la
lassitude
de
n'être
plus
qu'un
écho
Ton
amour
est
un
navire
que
le
vent
emporte
Et
je
refuse
de
couler
avec
tes
idéaux
La
douleur
est
là,
elle
m'habille,
elle
me
pèse
Mais
je
choisis
la
liberté,
même
si
elle
me
laisse
en
malaise
Tu
disais
que
j'étais
ta
reine,
ton
univers
Que
rien,
jamais,
ne
pourrait
nous
ébranler
Mais
les
jours
passent,
et
le
givre
en
hiver
A
glacé
les
promesses
que
tu
avais
semées
Je
préfère
partir
avant
que
tout
ne
s'efface
Avant
que
cette
peine
ne
me
laisse
plus
de
place
Je
préfère
quitter
les
choses
avant
qu'elles
me
quittent
Adieu
à
tes
mensonges,
je
tourne
la
page
trop
vite
Le
silence
revient,
il
est
temps
de
fermer
la
porte
Tu
disais...
mais
les
mots
ne
sont
que
du
vent
Je
pars,
et
c'est
mieux
ainsi
Adieu,
mon
amour
d'hier (
Fade
out)