[male
vocals] (
Sons
de
guitare
acoustique
mélancolique)
Ouh,
ouh,
ouh...
Le
silence
est
devenu
trop
lourd
Pourquoi
nous
as-tu
laissés
dans
ce
brouillard ?
Christian,
mon
frère,
le
ciel
est
si
sombre
aujourd'hui
Le
soleil
s'est
couché
sans
prévenir
au
milieu
du
jour
Pourquoi
es-tu
parti
sans
même
un
mot,
sans
un
détour ?
La
maison
est
vide,
les
murs
résonnent
de
ton
absence
La
douleur
est
un
cri
qui
brise
tout
ce
grand
silence
On
cherche
ton
ombre
dans
les
recoins
de
chaque
couloir
Mais
tout
ce
qui
reste,
c'est
le
poids
amer
de
ce
soir
Ta
famille
est
en
miettes,
ton
départ
nous
a
terrassés
Le
cœur
en
lambeaux,
on
n'arrête
pas
de
t'effacer
de
nos
pensées
Christian
Giasuma,
pourquoi
nous
abandonner
comme
ça ?
Tes
enfants,
ta
femme,
ils
ne
comprennent
pas
ce
grand
froid
Tu
es
parti
trop
vite,
sans
un
signe,
sans
un
regard
Laissant
derrière
toi
un
océan
de
larmes
et
ce
désespoir
Oh,
grand
frère,
reviens
nous
dire
au
moins
adieu
Avant
que
le
rideau
ne
tombe
vraiment
devant
tes
yeux
Maman
Hondrede
ne
cesse
de
pleurer
ton
nom
dans
la
nuit
Elle
appelle
ton
esprit,
mais
le
silence
est
tout
ce
qui
lui
suit
Faustin,
Julienne
et
George
sont
perdus
dans
cette
tempête
Ils
cherchent
tes
bras,
ils
cherchent
tes
conseils,
ils
sont
en
défaite
Virginie,
tantine,
ils
portent
ce
deuil
comme
une
croix
trop
lourde
La
vie
sans
toi
semble
être
une
marche
aveugle
et
sourde
Claver,
le
petit
dernier,
ne
comprend
pas
pourquoi
tu
ne
reviens
pas
Il
attend
devant
la
porte,
il
attend
encore
tes
pas
Christian
Giasuma,
pourquoi
nous
abandonner
comme
ça ?
Tes
enfants,
ta
femme,
ils
ne
comprennent
pas
ce
grand
froid
Tu
es
parti
trop
vite,
sans
un
signe,
sans
un
regard
Laissant
derrière
toi
un
océan
de
larmes
et
ce
désespoir
Oh,
grand
frère,
reviens
nous
dire
au
moins
adieu
Avant
que
le
rideau
ne
tombe
vraiment
devant
tes
yeux
Le
temps
ne
guérit
rien
quand
l'absence
est
un
poignard
On
se
souvient
de
tes
rires,
de
ta
force,
de
ton
regard
Maintenant,
il
ne
reste
que
des
souvenirs
en
noir
et
blanc
Un
vide
immense,
un
chagrin
qui
coule
comme
un
sang
Repose
en
paix
là-bas,
là
où
le
ciel
est
enfin
clément
Mais
ici,
nous
pleurons,
nous
attendons
encore
ton
mouvement
Christian
Giasuma,
pourquoi
nous
abandonner
comme
ça ?
Tes
enfants,
ta
femme,
ils
ne
comprennent
pas
ce
grand
froid
Tu
es
parti
trop
vite,
sans
un
signe,
sans
un
regard
Laissant
derrière
toi
un
océan
de
larmes
et
ce
désespoir
Oh,
grand
frère,
reviens
nous
dire
au
moins
adieu
Avant
que
le
rideau
ne
tombe
vraiment
devant
tes
yeux
Adieu
Christian...
On
ne
t'oubliera
jamais
Ta
famille,
tes
enfants,
ils
portent
ton
nom
comme
un
trésor
Repose,
grand
frère...
Repose
en
paix... (
La
guitare
s'estompe
lentement
dans
le
silence)