Aah
oui
Befomo
de
Kombo
laka
chante,
écoute
bien
cette
histoire.
C'est
la
vie
de
Papa
Souffre,
faut
comprendre
la
douleur.
Il
se
lève
à
l'aube,
le
soleil
n'est
pas
encore
là,
Il
court
après
le
pain,
pour
que
personne
n'ait
froid
Ses
mains
sont
calleuses,
il
porte
le
poids
du
foyer.
zock
mōōko
wo!
Chaque
centime
gagné,
c'est
pour
mieux
nous
épargner
Il
oublie
ses
rêves,
il
sacrifie
ses
envies
Juste
pour
bâtir
les
fondations
d'une
belle
vie
Il
donne
tout
sans
compter,
il
est
là
dans
l'ombre
Mais
qui
voit
son
silence
dans
ce
monde
sombre ?
Ènè
zii
guima!
Oh
Papa
Souffre,
pourquoi
ce
destin
si
dur ?
Tu
construis
les
murs,
tu
braves
toutes
les
tortures
Et
quand
tout
est
bâti,
on
t'oublie
dans
un
coin
La
reconnaissance,
elle
est
vraiment
trop
loin
Baaba
zock
ne
bonnè,
t'es
le
pilier
qu'on
délaisse
Oh
la
la,
personne
ne
voit
ta
tristesse.
Il
élève
cet
enfant,
avec
amour
et
patience
Il
lui
apprend
la
vie,
il
lui
donne
la
chance
Mais
le
gosse
grandit,
le
regard
tourné
vers
elle
La
mère
est
la
reine,
et
Papa
n'est
qu'une
étincelle
Allez !
C'est
chaud
quand
le
sang
tourne
le
dos
Il
a
donné
son
âme,
il
a
porté
le
fardeau
La
famille
se
réunit,
mais
lui,
il
reste
à
part
Rejeté
par
les
siens,
il
est
déjà
trop
tard.
Oh
sodea
Yannick,
pourquoi
ce
destin
si
dur ?
Tu
construis
les
murs,
tu
braves
toutes
les
tortures
Et
quand
tout
est
bâti,
on
t'oublie
dans
un
coin
La
reconnaissance,
elle
est
vraiment
trop
loin
Bakari
Eli
kombéé,
bonnè
kènè
té
ka
ndi
mawéssé
Oh
la
la,
personne
ne
voit
ta
tristesse.
Vas-y,
réfléchis
un
peu,
c'est
quoi
le
problème ?
Pourquoi
l'homme
est
oublié
quand
il
dit
je
t'aime ?
Il
se
sacrifie,
il
pleure
en
silence
dans
sa
chambre
C'est
le
poids
de
l'homme,
c'est
une
sombre
chambre.
C'est
chaud,
vraiment,
personne
ne
voit
la
détresse.
Kao
lakaa
match
indo
gbaya,
qu'as-tu
fait
pour
mériter
ce
sort ?
Tu
as
tout
donné,
tu
as
lutté
jusqu'à
la
mort
L'homme
est
un
roc,
mais
le
roc
peut
se
fissurer
Quand
la
famille
oublie
qui
les
a
fait
briller
On
t'oublie,
on
te
rejette,
on
te
laisse
sur
le
quai
Mais
Papa
Souffre,
tu
restes
celui
qui
a
tout
créé
C'est
triste,
c'est
vrai,
mais
faut
garder
la
foi
La
dignité
d'un
père,
c'est
ça
la
vraie
loi.
Oh
kao
dourou,
kao
dii ,
barra
ko
gbaya
pourquoi
ce
destin
si
dur,
tu
braves
toutes
les
tortures
Et
quand
tout
est
bâti,
on
t'oublie
dans
un
coin
La
reconnaissance,
elle
est
vraiment
trop
loin
Ayiii
ALAMDOU
Nestor,
Nyong
mboïna.
sén
MTN,
Oh
la
la,
personne
ne
voit
ta
tristesse.
Befomoo,
t'es
pas
seul
dans
le
noir.
Respect
à
toi,
à
ton
histoire.
Allez,
relève
la
tête,
c'est
ta
dignité.
Baaba
à
zock
bonnèï ,
on
n'oublie
pas
qui
t'es.
C'est
chaud,
zannou
oh!