[male vocals] Héhé!
Ah
bon?!
C'est
pour
ma
princesse,
pour
la
vie!
Cinq
ans
déjà
que
nos
chemins
se
sont
croisés,
Cinq
années
de
bonheur,
jamais
je
ne
t'ai
quittée.
Ma
petite
Kadi,
tu
es
mon
trésor,
mon
seul
univers,
La
femme
dont
je
rêvais,
quand
j'étais
encore
enfant
sur
terre.
Maman
et
papa
priaient
pour
une
femme
comme
toi,
Une
perle
rare,
une
reine
qui
marche
toujours
avec
foi.
Kadi,
ma
princesse,
mon
cadeau
du
ciel,
Cinq
ans
d'anniversaire,
un
amour
si
réel.
Maman
de
Trésor,
tu
es
ma
seule
richesse,
Ma
femme
pieuse,
ma
douce,
ma
tendresse.
Oh
Kadi,
mon
amour,
y'a
pas
l'homme
ici,
Madame
Soro,
tu
es
la
reine
de
ma
vie.
Tu
es
la
ministre
de
l'intérieur
de
ma
maison,
Celle
qui
apporte
la
paix,
la
joie
et
la
raison.
Les
gens
parlent,
mais
nous
on
est
soudés,
Dans
notre
maquis,
autour
de
l'attiéké,
on
est
enchantés.
Tu
es
une
dix
sur
dix,
ma
maîtresse
des
lieux,
Je
rends
grâce
à
Dieu
de
m'avoir
offert
tes
yeux.
Kadi,
ma
princesse,
mon
cadeau
du
ciel,
Cinq
ans
d'anniversaire,
un
amour
si
réel.
Maman
de
Trésor,
tu
es
ma
seule
richesse,
Ma
femme
pieuse,
ma
douce,
ma
tendresse.
Oh
Kadi,
mon
amour,
y'a
pas
l'homme
ici,
Madame
Soro,
tu
es
la
reine
de
ma
vie.
Je
t'aime
jusqu'à
la
gare,
jusqu'à
la
lass
carasse,
Ton
sourire
efface
tout,
il
n'y
a
pas
de
place
pour
la
basse.
Vertueuse,
tu
es
le
pilier
de
mon
petit
foyer,
Avec
toi,
ma
Kadi,
je
ne
pourrai
jamais
oublier.
La
vie
est
un
combat,
mais
avec
toi
c'est
la
victoire,
On
avance
ensemble,
on
écrit
notre
propre
histoire.
Cinq
ans,
ce
n'est
que
le
début
d'un
long
voyage,
Tu
resteras
à
jamais
la
femme,
mon
plus
bel
héritage.
Écoutez
bien,
le
bonheur
se
trouve
chez
soi,
Et
le
mien
se
trouve
dans
les
bras
de
Kadi,
c'est
ma
loi!
Kadi,
ma
princesse,
mon
cadeau
du
ciel,
Cinq
ans
d'anniversaire,
un
amour
si
réel.
Maman
de
Trésor,
tu
es
ma
seule
richesse,
Ma
femme
pieuse,
ma
douce,
ma
tendresse.
Oh
Kadi,
mon
amour,
y'a
pas
l'homme
ici,
Madame
Soro,
tu
es
la
reine
de
ma
vie.
C'est
ça!
Abidjan
en
fête!
Joyeux
anniversaire
ma
Kadi.
Je
t'aime
vraiment,
pour
toujours.
Cinq
ans
de
grâce,
y'a
pas
l'homme!
Wahala!