[male
vocals] (
Solo
de
oud
mélancolique
sur
un
rythme
lent
et
cadencé) (
Percussions
légères,
darbuka
posée)
Il
y
a
des
douleurs
qu’
on
ne
voit
pas
Des
blessures
cachées
au
fond
de
l’
âme
Je
souris
devant
vous,
je
fais
semblant
Mais
personne
ne
voit
couler
mes
larmes
Vous
me
voyez
sourire,
mais
connaissez-vous
ma
souffrance ?
Cette
douleur
que
je
garde
en
moi
Cette
fatigue
qui
me
vole
l’
espérance
J’
ai
appris
à
souffrir
en
silence
À
cacher
mes
blessures
derrière
un
sourire
À
dire «
ça
va »
avec
élégance
Même
quand
mon
cœur
voulait
mourir
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
Je
veux
seulement
ce
qui
me
revient
J’
ai
trop
donné,
trop
pardonné
Aujourd’
hui
je
cherche
mon
propre
chemin
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
La
vie
m’
a
appris
à
marcher
seul
Le
poids
du
monde
est
trop
lourd
à
porter
Sous
ce
soleil
qui
me
sert
de
linceul
Le
matin
se
lève,
je
porte
mon
masque
Une
armure
de
verre
pour
ne
pas
briser
La
fatigue
est
une
ombre
qui
se
démasque
Dans
le
silence
de
ma
chambre
épuisée
Je
compte
les
heures,
je
compte
mes
regrets
Les
souvenirs
sont
des
pierres
sur
mon
chemin
Est-ce
que
le
destin
a
un
secret ?
Ou
suis-je
prisonnier
de
mon
propre
demain ?
Le
temps
défile,
les
visages
changent
Je
reste
immobile,
le
regard
au
loin
Dans
cet
océan
où
je
me
mélange
Je
cherche
encore
le
repos,
le
soin
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
Je
veux
seulement
ce
qui
me
revient
J’
ai
trop
donné,
trop
pardonné
Aujourd’
hui
je
cherche
mon
propre
chemin
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
La
vie
m’
a
appris
à
marcher
seul
Le
poids
du
monde
est
trop
lourd
à
porter
Sous
ce
soleil
qui
me
sert
de
linceul
Si
le
silence
est
une
réponse,
alors
je
me
tais
Si
la
vie
est
un
combat,
je
dépose
les
armes
Je
ne
demande
plus
rien,
je
laisse
les
regrets
Se
dissoudre
lentement
dans
mes
larmes
La
paix
est
un
luxe
que
je
ne
connais
pas
Mais
je
continue,
un
pas
après
l’
autre
Je
marche
sans
savoir
où
mènent
mes
pas
Loin
de
vos
jugements,
loin
des
vôtres
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
Je
veux
seulement
ce
qui
me
revient
J’
ai
trop
donné,
trop
pardonné
Aujourd’
hui
je
cherche
mon
propre
chemin
Je
ne
veux
pas
de
votre
pitié
La
vie
m’
a
appris
à
marcher
seul
Le
poids
du
monde
est
trop
lourd
à
porter
Sous
ce
soleil
qui
me
sert
de
linceul
Je
cherche
la
paix,
je
cherche
le
calme
Juste
un
instant,
loin
des
vacarmes
Doucement,
la
nuit
prend
son
empire
Je
m’
endors
enfin,
sans
plus
souffrir (
Fade
out
avec
le
son
du
oud
et
la
darbuka)